Comme l’a annoncé le ministre d’Etat, le 1er avril dernier lors de la conférence d’Istanbul, la première réunion du groupe de travail sur les sanctions contre le régime syrien s’est tenue à Paris le 17 avril après-midi.

Paris, 17 avril 2012
L’ensemble des états du groupe des amis du peuple syrien qui se sont engagés à appliquer des sanctions contre le régime syrien était invité à cette réunion. Une cinquantaine de pays étaient représentée.
Elle a été coprésidée par la France, le Maroc et le Service européen pour l’action extérieure (SEAE). Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et européennes, M. Alain Juppé, a ouvert les travaux du groupe de travail.
Les sanctions adoptées contre le régime syrien constituent un instrument efficace et nécessitent une mobilisation aussi large que possible de la communauté internationale. Plusieurs régimes de sanctions sont actuellement en vigueur, notamment celui de l’Union européenne, celui de la Ligue arabe, celui des Etats Unis. L’objectif de cette première réunion était donc d’examiner les moyens de mise en œuvre aussi efficaces que possible de ces régimes de sanctions et de travailler à leur coordination et à leur universalisation.
Alors que le régime a poursuivi la répression active de l’opposition y compris par des bombardements ce week-end, une pression forte doit être maintenue sur le régime syrien afin qu’il respecte ses obligations au titre du plan Annan et mette fin à la répression, pour que puisse s’engager une transition démocratique.
