Comité de sécurité du 12 janvier 2016

La première réunion semestrielle du Comité de Sécurité s’est tenue le 12 janvier 2016 à l’Ambassade de France à Tokyo.

La première réunion semestrielle du Conseil consulaire relatif à la Sécurité a été présidée le 12 janvier 2016 à l’ambassade par M. Paul-Bertrand Barets, ministre conseiller, avec la participation de Jean-Jacques Pothier, consul, M. Jacques Malval, conseiller scientifique, et M. Benoît Hiberty, gestionnaire du plan de sécurité, M. Thierry Consigny, conseiller consulaire, qui assurait la vice-présidence ainsi que Mme Janick Magne, conseillère consulaire. Mme Évelyne Inuzuka, conseillère consulaire, était excusée.

Il précise que le conseil consulaire consacré à la sécurité est ouvert et a vocation à accueillir toute personnalité ou entité intéressée au thème de la prévention des risques naturels. Le conseil a rassemblé, ce jour, 77 responsables d’îlots, présidents d’associations, dirigeants d’établissements culturels et d’enseignement, cadres de sociétés. Des représentants de l’ambassade de Suisse, des Pays-Bas et de la délégation européenne étaient également présents.

La directrice adjointe de la section des Ressortissants étrangers de la Direction des Affaires consulaires, une représentante du Ministère des affaires étrangères du Japon, qui s’intéresse au système français et réfléchit à développer un tel réseau à l’étranger sur ce modèle, a également assisté à la réunion.

M. Barets a ouvert la séance. Il renouvelle ses remerciements aux îlotiers pour leur participation régulière à cet exercice qui est, depuis 1999, un outil de réflexion et de préparation sur les enjeux de sécurité, et qui rassemble bénévoles, associations et entreprises pour évaluer le dispositif et les moyens de communication mis en œuvre.

Il rappelle que les risques naturels sont particulièrement élevés au Japon et imposent de maintenir un niveau de vigilance élevé. Pour prendre en compte ces facteurs de risques, l’Ambassade de France met en œuvre un dispositif préventif de crise pour venir en aide à nos ressortissants. Ce dispositif repose en grande partie sur le travail des 179 îlotiers bénévoles dont la contribution est essentielle, que ce soit avec le recensement des Français qui permet de maintenir le registre à jour, ou encore avec les exercices de prévention organisés de façon régulière. M. Barets remercie tous les nouveaux îlotiers dont les candidatures ont été particulièrement nombreuses cette année. Cela montre la volonté de la communauté française de rester soudée dans le contexte douloureux des attentats qu’a connus la France en 2015.

Il souligne enfin que l’Ambassade de France, à la suite de la crise du 11 mars 2011, a réalisé un profond travail de réforme de son plan de sécurité qui se poursuit aujourd’hui avec une réflexion sur le rôle de l’îlotier. Les présentations au cours de ce conseil des travaux de deux îlotiers, MM. Claudon et Sevaistre, participent à cette réflexion.

Il rappelle cependant que l’action de l’ambassade et des îlotiers vient en complément de celle des autorités locales. Il est primordial de se conformer à leurs consignes en cas de crise majeure.

Il donne la parole à M. Thierry Consigny, le vice-président du conseil consulaire, qui salue, à nouveau, la tenue régulière du Conseil consulaire relatif à la sécurité des Français au Japon. Il rappelle la régularité des risques inhérents au Japon et s’interroge sur l’opportunité d’élargir les efforts de prévention et de gestion de la crise au niveau européen.

1. Bilan des mesures de sécurité

Le Consul annonce un bilan stable dans le mouvement des îlotiers de la circonscription de Tokyo : Avec 9 nouveaux membres, le nombre d’îlotiers reste stable (179 îlotiers). Il rappelle les aspects de la réforme du mandat des îlotiers, grâce à laquelle il y a désormais un réseau résolument actif. Cependant, on constate toujours une pénurie de volontaires dans des zones pourtant fortement peuplées telle que l‘arrondissement de Meguro. Le consul renouvelle aux îlotiers présents son incitation à rechercher autour d’eux des candidats qui pourraient être intéressés.

A la suite des différentes restructurations d’îlots visant à suivre l’évolution géographique de la communauté française, le nombre de secteurs dans la circonscription de Tokyo est désormais de 82. Par ailleurs, le nombre d’îlots sans îlotiers est en diminution : 6 contre 7 l’année précédente et 13 en 2013.

Le taux de participation aux tests des téléphones Iridium a baissé à un niveau très moyen (inférieur à 60%). Pour mémoire, le ministère des affaires étrangères exige que toute non-participation au test soit dûment justifiée par les détenteurs d’un appareil. Le projet de mise en place d’un réseau radio, qui remplacerait en partie le réseau satellite, est toujours à l’étude. Nous sommes actuellement toujours en cours de négociations avec le Ministère japonais des communications (MIC) afin d’ouvrir un réseau radio VHF.

La campagne de recensement des foyers français au cours du second semestre 2015 a été peu suivie, mais la campagne a été relayée par l’Ambassade qui a fait elle-même un recensement dans les îlots qui n’avaient pas répondu, notamment afin de mettre à jour la liste électorale. Afin de tenir compte de la difficulté pour les îlotiers d’effectuer deux recensements par an et de la lassitude des Français d’être constamment recensés, l’Ambassade ne demandera plus aux îlotiers que de faire un seul recensement chaque année au cours du mois d’avril. L’Ambassade effectuera de son côté au cours de l’automne une mise à jour du registre, ainsi que l’envoi de 4 actualisations par an aux îlotiers.

Le consul demande aux îlotiers de rappeler, autour d’eux, que l’inscription consulaire est nécessaire et primordiale pour être pris en compte dans le plan de sécurité de l’ambassade. Il invite enfin les îlotiers à bien vouloir vérifier la réalité de la liste qui leur est remise aujourd’hui et de lui retourner les résultats de leurs vérifications d’ici au 30 avril 2016. Une liste mise à jour sera envoyée par mail fin mars/début avril.

2. Réponses aux questions des îlotiers

Une réunion du groupe de travail des îlotiers s’est tenue le 6 janvier afin de répondre aux questions des îlotiers relatives à l’îlotage. Ce groupe de travail se réunira désormais avant chaque conseil consulaire sécurité pour répondre aux questions diverses. Les îlotiers sont désormais invités à poser leurs questions en amont du conseil et non plus au cours de la séance de questions diverses afin de gagner en efficacité. Voici la synthèse de cette réunion.

Q - Je ne parviens pas à rencontrer mes co-îlotiers, qui ne répondent pas non plus à mes courriers.

R - Il faut signaler ces situations au consulat qui se chargera de contacter les îlotiers pour essayer de comprendre le problème. En accord avec les îlotiers, il sera désormais désigné des « référents » (« chefs d’îlot ») afin d’améliorer l’animation des équipes.

Q - Puisque le consulat peut contacter tout le monde relativement facilement par courriel, pourquoi demander aux îlotiers de le faire tous les 6 mois sur l’ensemble de la liste ?

R - Le consulat s’occupera désormais d’une partie de la mise à jour à l’automne mais il est important que les îlotiers continuent d’effectuer le recensement une fois par an pour établir un contact avec les Français qui résident dans leur îlot.

Q - il y a chaque année des Français qui sont signalés comme ayant quitté l’îlot et qui réapparaissent pourtant sur la liste.

R - Pour des raisons juridiques, le consulat ne peut pas radier des personnes sans avoir la confirmation de leur départ. Il contacte donc la personne dont le départ a été signalé. En cas de non réponse, et à défaut de fait confirmant de façon certaine le départ, la personne ne peut pas être radiée et il faut attendre la fin de son inscription au bout de 5 ans.

Q - ne peut-on dresser ladite liste par ordre alphabétique des noms français ? Je souhaiterais que la liste des Français soit classée par famille ET par ordre alphabétique des noms de famille.

R - Le consulat envoie la liste sous format de tableur. Il est très simple de changer le classement de la liste. Pour les impressions, c’est le classement par famille qui a été retenu car il permet de laisser tous les membres d’une même famille ensemble.

Q - Doit-on signaler au consulat les personnes qui ne sont pas inscrites ?

R - Vous pouvez les signaler au consulat mais le consulat ne peut pas les inscrire d’office. Il faut avant tout leur demander de contacter elles-mêmes le consulat.

Q - Les Français ont l’impression d’être constamment sollicités pour dire si leurs coordonnées ont changé mais en contrepartie ils ne reçoivent guère d’infos relatives à la sécurité de la part du Consulat. Celui-ci ne pourrait-il pas proposer une « newsletter sécurité » envoyée à ceux qui seraient intéressés ?

R - Des infos de base existent déjà sur le site de l’Ambassade ainsi que les comptes rendus du conseil consulaire sur la sécurité et des diffusions ou alertes seront faites selon les besoins.

Q - Peut-on diminuer le nombre d’adresses de contact du consulat ?

R - Désormais les îlotiers doivent contacter le consulat en utilisant l’adresse « volontaires ». L’adresse « urgence » est réservée aux usagers en cas de crise.

Q - présentation de l’équipe du consulat en charge de la sécurité. Au moins le nom et la fonction de chaque personne. Les membres se renouvellent mais nous ne les connaissons pas.

R - L’équipe n’a pas changé depuis septembre 2014.

Q - 1. Qui fait quoi ? (un rappel sur ce que font les équipes du Consulat et un rappel sur les principales missions des îlotiers)
2. La procédure d’alerte (qui déclenche l’alerte et comment ?)

R - Les réponses à ces questions se trouveront dans le futur manuel des îlotiers

Q - Formatage (mise en forme) de l’adressage dans Excel pour faciliter le tri automatique par géographie :

R - Le formatage des adresses courriers, ainsi que la géolocalisation, sont en cours de réalisation.

Q - Création d’un champ dédié aux préfectures avec menu déroulant

R - Il faisait partie des précédentes listes mais il a été retiré car il n’était pas très intéressant. Il n’y a pas d’îlot à Tokyo qui soit plus important que la préfecture.

Q - Carte de l’îlot digitale et partagée

R - C’est en lien avec la géolocalisation des adresses. C’est un projet en cours. On espère pouvoir distribuer des cartes aux îlotiers dans un avenir proche.

Q - Possibilité de mémorisation de la date de dernière mise à jour pour priorité du recensement ?

R - Désormais, l’Ambassade enverra la liste des Français 4 fois par an. 2 fois à l’occasion des conseils consulaires sécurité et 2 fois comme liste intermédiaire. La date de dernière mise à jour de la fiche registre est indiquée dans les listes intermédiaires.

3. Présentation par M. Maleval, conseiller pour la science et la technologie, des risques naturels au Japon

M. Maleval, conseiller pour la science et la technologie nous a présenté 4 cartes présentant une vision synthétique des risques sismiques et volcaniques au Japon. Les trois premières cartes proviennent du Headquarters for Earthquake Research Promotion, une organisation gouvernementale rattachée au ministère de la Science et de l’Education, créée après le séisme de Kobe de 1995 afin de coordonner la recherche autour des séismes, et la quatrième sur les risques volcaniques est établie par l’Agence japonaise de météorologie (JMA).

Risque sismique (Annexe 1 à 3)

La première carte présente les risques de séisme liés au mouvement des plaques de subduction. Le Japon concentre 20% des risques mondiaux. C’est ce type de séisme qui s’est produit en mars 2011. Au 14 janvier 2016, les risques les plus importants restent localisés le long de la fosse du Nankai. Un séisme du même niveau qu’en 2011 pourrait y survenir et sa probabilité est estimée à 70% dans les 30 ans à venir. Un autre risque important existe au niveau de la fosse de Sagami avec 70% de probabilité d’un séisme de magnitude 7 dans les 30 ans à venir et 5% de probabilité d’un séisme de magnitude 8. Il existe également un risque de nouveau séisme au nord et au sud de la fosse du Tohoku.

Cependant, une nouvelle positive vient d’une étude publiée par une équipe de recherche de l’université de Tokyo. Cette étude conclut à l’existence d’un grand nombre de mouvements de très faible intensité le long de la fosse du Nankai. Cela pourrait permettre de dissiper de manière régulière les tensions accumulées. Le niveau de risque serait alors surévalué.

La seconde carte présente les risques liés aux failles. C’est le type de tremblement de terre qui s’est produit à Kobe en 1995. La probabilité de survenance d’un séisme lié aux failles est plus faible que pour les séismes liés aux fosses mais certaines failles se trouvent localisées près de Tokyo.

Risque volcanique (Annexe 4 à 6)

Il y a une dizaine d’alertes en cours. En comparaison du mois de juin 2015, le niveau de risque volcanique est plutôt en baisse. Il y avait alors une quinzaine d’alertes et à un niveau supérieur à aujourd’hui (au moins de niveau 3). Pour rappel, contrairement aux séismes, des signes précurseurs existent pour les éruptions volcaniques mais avec un préavis très variables (de quelques jours à seulement quelques heures).

À la suite de l’éruption volcanique du Mont Ontake en septembre 2014, qui avait fait plusieurs dizaines de victimes, un budget supplémentaire a été alloué par le gouvernement afin d’accroître le nombre de capteurs. Les équipes en charge de la surveillance volcanique vont passer également de 160 à 280 personnes.

4. Présentations des îlotiers

Le Manuel du Résident

La parole est donnée à Pierre Sevaistre, îlotier de l’arrondissement de Yokohama centre, venu présenter le Manuel du résident qu’il est en train de rédiger dans le cadre des travaux du groupe de travail des îlotiers.

La version qu’il présente aujourd’hui est proche de celle présentée en juin 2015. Elle est organisée en check-list de 17 recommandations autour de quelques thèmes :

  • Pendant et juste après les secousses
  • Sortir ou ne pas sortir (évacuation, refuges)
  • Sac d’urgence (ou d’évacuation)
  • Regroupement familial
  • Communication et information
  • Vie de réfugié

Ce manuel est volontairement simple. Il ne vise pas l’exhaustivité mais souhaite présenter de manière claire les mesures de sécurité essentielles que tous les résidents du Japon devraient suivre. C’est également un outil de travail pour les îlotiers, avec lequel ils vont pouvoir améliorer leur communication avec les résidents de leur îlot.

Le manuel a déjà été testé à deux reprises depuis le mois de mai dernier. Il a tout d’abord été distribué par mail lors du recensement de Yokohama centre. Il a ensuite été présenté au cours de la réunion sécurité organisée à l’Institut français. Les retours ont été très positifs, notamment au cours de la réunion sécurité où il a suscité de nombreuses questions parmi les participants.

Pierre Sevaistre insiste sur le fait qu’il ne faut pas se contenter d’une distribution de ce manuel. Un certain nombre d’actions devrait être pris afin de le faire vivre et d’en améliorer l’efficacité. Le document devrait tout d’abord acquérir un caractère officiel après avoir été validé par l’Ambassade et être publié sur son site. Les îlotiers devront également faire un retour de leurs expériences d’utilisation pour en améliorer l’usage.

Enfin, à plus long terme, Pierre Sevaistre souhaite que l’on réfléchisse aux moyens d’améliorer encore la préparation des résidents aux catastrophes. Il lance plusieurs pistes comme l’établissement d’un score de préparation, l’adaptation du manuel aux smartphones, ou l’automatisation de certaines fonctions (fiche individuelle, message « je suis sauf »).

Le Manuel de l’îlotier

Jean-Louis Claudon, îlotier de Setagaya, présente à son tour les résultats de ses travaux. Il a réalisé une nouvelle édition du mémento de l’îlotier. Le guide comporte les mêmes informations que la précédente édition avec l’inclusion de la pratique de l’îlotage. La cible est bien évidemment les nouveaux îlotiers mais il devrait profiter à tout le monde en permettant de partager les bonnes pratiques. Il sera une aide pratique pour les îlotiers afin de remplir leur rôle minimal, à savoir le recensement en période normal et le canal consulat-foyers en période de crise. Mais le guide ne se limite pas à cela et donne des conseils pratiques pour les îlotiers qui souhaiteraient en faire davantage durant la période normale (prévention et préparatifs à la crise) ou la période de crise (aide active aux résidents).

La structure du mémento est divisée en deux parties : une partie A qui traite des préparatifs en période normale (préparatifs, recensement, informations générales) et une partie B qui explique les actions en période de crise, en fonction de la gravité de la crise (déroulé chronologique type, principes généraux pour l’improvisation, informations utiles en cas de crise).

De façon plus détaillée, la partie contient les 6 chapitres suivants :

  • la préparation personnelle (équipements, documents, formations disponibles)
  • les préparatifs avec l’ambassade (activités et communication en temps normal)
  • les préparatifs avec les co-îlotiers (partage des tâches, visites à la municipalité, etc.)
  • les préparatifs avec les foyers français (Principal message aux foyers : Manuel du résident)
  • le recensement des foyers (Déroulé, méthodes, courriels types, problèmes)
  • les initiatives complémentaires possibles (formations personnelles (secourisme, TELL, Excel, etc.), Diffuser des infos, réunir les foyers de l’îlot, etc.)

La partie B, qui doit être mise dans son sac d’évacuation, contient 5 chapitres sur les actions à prendre en période de crise :

  • les rôles de bases de l’îlotier (Assister l’ambassade, canal ambassade-familles)
  • les actions à prendre au cas où l’îlot est gravement affecté (déroulé, évacuation, recherches, secours, etc.)
  • les autres actions ou initiatives possibles (aides directes, attentes des Français/Japonais)
  • les autres gravités et les autres risques (grand séisme lointain, crise extérieure au Japon)
  • quelques principes généraux (Pour aider au jugement en situation imprévue)

Enfin, une annexe reprend les annexes de la première édition mises à jour et complétées (parler aux traumatisés, explication de l’îlotage en japonais.

5. Séance de questions diverses

Q - Vous avez annoncé qu’il n’y aurait plus qu’un seul recensement. Est-ce que vous pouvez nous dire à quelle période de l’année il devra être fait ?

R - Le recensement par les îlotiers se fera désormais au cours du mois d’avril, après l’envoi de la liste des Français mise à jour fin mars ou début avril.

Q - Des familles arrivées récemment au Japon nous ont posé des questions sur Fukushima. Est-ce qu’il y a des informations nouvelles ?

R - Il n’y a pas de changement par rapport à la situation présentée lors des derniers conseils consulaires. Nous sommes dans une situation de stabilité aussi bien pour la question de la centrale de Fukushima que pour la chaîne alimentaire. Nous comprenons cependant que les nouveaux arrivants se posent des questions et aient besoin d’un petit rafraîchissement. Le site de l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) fournit des informations régulières aussi bien sur la question nucléaire au Japon que sur la sécurité alimentaire.

Observation de Janick Magne, conseillère consulaire - Le site de l’ACRO (ONG de l’Ouest de la France) traduit les informations qui viennent du Japon en anglais ou en japonais.

Q - Les manuels présentés par les îlotiers peuvent-ils être partagés avec les consulats des autres pays ? Une coordination avec la délégation européenne pourrait-elle être faite pour la diffusion d’une newsletter sécurité ?

R - Ce sont des questions sur lesquelles on va se travailler dans les semaines qui viennent. La newsletter n’est pour l’instant pas à l’ordre du jour. Le sujet de la coordination européenne revient régulièrement. Nous sommes bien entendu favorables à sa concrétisation et dans tous les cas à la mise en valeur du travail collectif.

Q - L’Ambassade a annoncé que la géolocalisation des adresses était pratiquement achevée. Est-ce qu’il y aura une carte des Français de leur îlot fournie aux îlotiers ?

R - Les coordonnées GPS sont déjà présentes sur liste des Français. Il est possible d’éditer soi-même sur internet une carte des adresses géolocalisées à partir de ses coordonnées.

Q - Est-ce que vous comptez faire des simulations smartphones ?

R - C’est un ancien projet qui a été abandonné. Mais bientôt une application devrait être proposée par le gaimusho (ministère des Affaires étrangères).

6. Conclusion

M. Barets souligne qu’à l’issue de ce conseil consulaire il apparaît que deux dossiers seront particulièrement à suivre au cours de l’année : le projet d’application smartphone et les négociations sur les réseaux VHF.

Mme Magne prend la parole au nom des conseillers consulaires. Elle remercie l’ambassade et se dit impressionnée par le travail réalisé. Elle remercie les îlotiers présents pour leur travail régulier ainsi que tous ceux qui n’ont pas pu venir. Elle souhaite que la réunion se termine sur une pensée positive en espérant qu’il n’y aura pas de séisme dans l’année à venir.

dernière modification le 03/06/2016

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